Comment EMALEC a sécurisé la migration de son système d’information

Comment EMALEC a sécurisé la migration de son système d’information

Grâce à une méthodologie agile d’industrialisation, l’entreprise spécialiste en maintenance multitechnique et multisites a assuré la continuité de service de son outil de production MozarIS basé sur des technologies Microsoft actuelles.

MozarIS est l’élément central du Système d’Information d’Emalec (450 pers., CA 60 M€, 7 filiales dont 3 à l’étranger). Il pilote en central les métiers indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise (RH, comptabilité, production, informatique, gestion…). Originellement développé en VB6 au début des années 2000 par Apitech, l’outil restait fiable, mais une réflexion a été menée pour assurer sa pérennité, en phase avec des technologies Microsoft actuelles (.Net et C#). Il s’agissait d’un challenge d’envergure puisqu’il concernait la migration de l’application existante à l’identique vers le nouvel environnement, sans pertes de fonctionnalités ni relooking avec un fort enjeu de continuité de service. Une mission confiée à son prestataire historique, Apitech, dans son activité de réalisation et de maintenance de logiciels spécifiques comme le raconte Vincent Sauvageon, directeur informatique chez Emalec en charge du projet.

« Nous avons choisi d’avancer de manière agile, itérative, en intégrant des petits modules fonctionnels (…). Apitech a su répondre à toutes ces problématiques. Ce prestataire de confiance et de qualité apporte une connaissance et une performance très appréciable. »
Vincent Sauvageon, directeur informatique Emalec

Des problématiques techniques et organisationnelles cruciales

Beaucoup de PME se demandent comment procéder pour migrer leurs outils informatiques dédiés à la production. D’autant que Microsoft annonce assez fréquemment l’arrêt de la maintenance de certains modules techniques. Dès lors, faut-il passer sur une offre packagée, un progiciel ou réussir à conserver l’existant ? C’est ce dernier pari qu’a souhaité relever Emalec, ce qui a impliqué la mise en œuvre d’une méthodologie d’industrialisation susceptible de faire cohabiter les deux versions : l’historique et la nouvelle en cours de développement, sans régression ni rupture fonctionnelle.

La centralisation de l’informatique

L’équipe de Vincent Sauvageon est composée de six personnes, dont trois développeurs, un support hotline pour la partie bureautique ainsi qu’un administrateur systèmes et réseaux. Outre l’outil de production MozarIS, le service gère également trois sites web orientés clients, techniciens et sous-traitants ainsi qu’un très gros parc téléphonique.

Au niveau du siège, l’équipe planification gère les tournées des techniciens, qui assurent la maintenance curative et préventive d’équipements les plus divers. Les techniciens terrain doivent avoir accès en permanence à ce système afin de ne pas être bloqués lors d’une intervention, car la moindre panne est préjudiciable et peut provoquer d’énormes pertes financières. L’ERP étant connecté à leurs tablettes, ils synchronisent celles-ci quotidiennement pour obtenir les dernières informations concernant les actions qu’ils ont à mener. Toutes les filiales françaises sont connectées dessus. Chacune peut avoir un serveur de fichier pour ses données propres, mais tout est sauvegardé centralement.

Un outil spécifique pour couvrir les seuls besoins de l’entreprise

« MozarIS intègre des ponts avec des outils financiers incontournables au niveau de la gestion de la paie et de la comptabilité. Contrairement à un ERP sur étagère de type SAP bénéficiant d’une large palette de fonctionnalités, MozarIS ne répond qu’à nos seuls besoins et nous en avons le plein contrôle. En matière de support, un éditeur est sélectif au niveau des retours utilisateurs. Or, il fallait que toutes nos remarques soient prises en compte. L’informatique devait avoir la main sur les développements afin de répondre dans un délai très court à des demandes très diverses des chargés d’affaires et de notre gouvernance. Par conséquent, il nous fallait un outil flexible construit autour d’une structure solide » explique Vincent Sauvageon.

Des développements en mode agile pour atteindre le « zéro indisponibilité »

MozarIS est divisé en deux : un côté fonctionnel d’une part et, d’autre part, toute la partie infrastructure sur laquelle de gros investissements ont été réalisés pour atteindre la « zéro indisponibilité » de l’outil fonctionnel. Il fallait répondre à des problématiques clients ou de production ne pouvant attendre une nouvelle mise à jour du logiciel par un éditeur, d’où la nécessité de conserver la main sur l’outil. « Apitech a su répondre à toutes ces problématiques. Ce prestataire de confiance et de qualité apporte une connaissance et une performance très appréciable. Nous avons décidé de basculer sur du .Net et du C# pour sécuriser l’évolution et la pérennité de MozarIS.» raconte Vincent Sauvageon.

Eviter l’effet tunnel

Emalec tenait absolument à éviter un « effet tunnel » en termes de méthodologie, qui aurait consisté à échelonner des développements tout au long de l’année avec un « big bang » final remplaçant l’existant par le nouvel outil. Or, le risque de surplace était trop important : « nous aurions été bloqués en termes de mises à jour et d’évolutions. Nous avons donc choisi d’avancer de manière agile, itérative, en intégrant des petits modules fonctionnels avec des allers et retours jusqu’à ce que cela fonctionne avant de passer en production. Cette logique ingénieuse d’avancée pas-à-pas a permis aux utilisateurs de continuer à utiliser l’outil actuel. Dès qu’un module était prêt, il était injecté à la place de l’ancien de façon transparente. Le système vivait avec deux technologies en parallèle : un gros module en VB6 et celui en cours de déploiement, dans lequel se trouvaient les nouvelles briques, avec des passerelles entre les deux. La fonctionnalité la plus cruciale – la gestion des DI (demandes d’intervention) – a été traitée à la fin, après nous être assurés du bon fonctionnement général ».

Entrons dans la technique avec Apitech

Pour Philippe, consultant technique chez Apitech : « Les choix techniques ont été déterminants dans la réussite de ce projet conséquent (470 formulaires et plus de 600 jours de développement) et critique pour l’entreprise puisque MozarIS constitue la colonne vertébrale d’Emalec. L’écran principal d’entrée comprenait une trentaine de boutons, chacun donnant accès à une fonction de l’entreprise (Clients, Comptabilité etc.). Au total, on naviguait dans une arborescence de 470 formulaires. Impossible de tout traiter d’un coup ! Nous avons donc découpé l’ensemble du projet en 70 lots de tailles différentes, en prenant en compte le fait que certains formulaires étaient communs à plusieurs branches de l’arborescence ».

L’implication de testeurs internes

Les modules ont été préalablement déployés auprès d’un nombre restreint de collaborateurs pour éviter d’incessants allers et retours avec les utilisateurs finaux. « Nous avions mobilisé une personne ou deux du service informatique pour éliminer toutes les problématiques visuelles ou techniques simples. Par la suite, les testeurs métiers ont pu tranquillement prendre l’outil en main sans tomber sur de gros bugs. À ce stade, nous n’avons pas souhaité d’évolutions fonctionnelles, car nous ne voulions pas courir le moindre risque ».

Le travail du quotidien facilité

Le premier bénéfice constaté fut l’absence de perte fonctionnelle. Pour Vincent Sauvageon, « L’implantation de nouveaux composants technologiques nous a permis d’améliorer certaines fonctionnalités d’affichage de listes, de présentation et de tri. Ces évolutions ont apporté de réels « plus » aux collaborateurs. Nous avons des centaines de listes, tous types de formulaires, des demandes d’interventions, tout ce qui concerne la production de l’entreprise. Nous avons rajouté des fonctionnalités permettant à l’utilisateur d’être beaucoup plus performant dans la recherche d’informations à l’écran. Ces listes ont donc été simplifiées et améliorées. ».

Il ajoute : « La nouvelle base technologique permet à Emalec d’envisager sereinement les années à venir et d’aller plus loin dans le fonctionnel pour traiter les nouvelles demandes. Le ROI ne se matérialise pas financièrement parlant, mais impacte positivement le ressenti de confort de travail au quotidien ».

De nombreux projets de développement

Les thématiques futures impliquent beaucoup de sujets d’automatisation :

  • Intégration de la signature électronique via l’industrialisation de la chaîne de validation des contrats avec les sous-traitants.
  • Dématérialisation des factures papier pour préparer sereinement 2024.
  • Évolution des sites web, techniciens et clients.
  • Intégration d’un outil de ticketing pour l’informatique, intégré à MozarIS.

« Apitech a grandement contribué à la mise en place de passerelles entre MozarIS et les outils de nos clients. Nous allons poursuivre cette démarche, car il est indispensable d’avoir une ouverture vers nos clients, notamment des grands comptes qui nécessitent des processus automatisés. Ainsi, les demandes curatives urgentes arriveront directement au niveau des chargés d’affaires, le but étant de réduire le temps de traitement » conclut Vincent Sauvageon.

EMALEC : quelques repères pour ces spécialistes de la maintenance multitechnique et mutisites en Europe

 

Chiffres clés Activités Du point de vue opérationnel
Plus de 20 ans d’expérience Protection incendie Etudes
450 salariés Génie climatique Conception
250 techniciens salariés Sécurité Réalisation
250 000 interventions / an Second oeuvre Contractualisation
60 millions d’euros de CA Génie électrique Réalisation
Filiale du Groupe SAMSIC (2017) Plomberie / Serrurerie Livraison

Le savoir-faire d’Apitech d’adapte à vos contraintes métier

Contactez-nous et nous étudierons votre projet selon vos enjeux.

    Une nouvelle solution de visioconférence de l’État à l’épreuve de la crise

    Une nouvelle solution de visioconférence de l’État à l’épreuve de la crise

     -Article rédigé par Emile MARZOLF sur acteurspublics.fr le 17 mars 2020, 15:59, mis à jour le 17 mars 2020, 16:00

    En pleine épidémie de coronavirus, la DSI de l’État pousse les administrations à utiliser l’une de ses solutions de visioconférence pour continuer à travailler à plusieurs et à distance. Alors même que celle-ci est encore en mode “bêta”.

    Webconférence de l'état

    Elle est officiellement toujours en mode “bêta”, mais elle s’apprête à sortir de son petit cercle d’utilisateurs dans les prochains jours. Face au confinement des agents publics, pour lesquels le télétravail est devenu impératif, la solution de réunion à distance de l’État, WebConference, va connaître son moment de vérité. La direction interministérielle du numérique (Dinum) invite en effet depuis la semaine dernière les ministères à utiliser en priorité deux de ses nouveaux outils de travail collaboratif. Tchap pour la messagerie instantanée, et qui avait connu une mise en route quelque peu chaotique lors de son lancement officiel en avril 2019. Et WebConference, donc, pour les
    réunions à distance. L’outil n’a pas été créé de toutes pièces par l’État, mais est basé sur le logiciel libre Jitsi.

    Pour qui ? La solution est libre et gratuite et s’adresse à tous les agents de l’État. Mais elle peut être utilisée par des personnes extérieures à l’État : citoyens, entreprises ou partenaires, sur simple invitation d’un agent public dans un salon. Aux dernières nouvelles, la Dinum revendiquait 12 000 utilisateurs mensuels, en version bêta. Depuis hier, le nombre de participants a déjà grimpé. Un peu plus de 250 personnes étaient en réunion ce matin, contre deux fois moins hier à la même heure. Dans l’après-midi, ce chiffre a encore doublé pour passer à 150 conférences pour plus de 500 participants.
    Cela reste toutefois bien loin du potentiel, l’État comptant quelque 2,5 millions d’agents. Hébergée et opérée par le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’application est en ligne depuis septembre 2019, mais toujours en mode “bêta”. Cela veut dire qu’elle peut évoluer à tout moment pour prendre en compte les retours des utilisateurs et surtout s’enrichir de nouvelles fonctionnalités.

    Pour quoi faire ? La Dinum définit WebConférence comme “une application libre multi plate-forme de messagerie instantanée et  visioconférence”, réservée à un usage strictement professionnel. Elle permet donc de communiquer par audio et image, mais aussi, pendant que la réunion se déroule, d’éditer un texte de manière collaborative. “La sauvegarde des éléments rédigés pendant la durée de la webconférence” doit néanmoins être réalisée à chaque fois par les participants, “car le document utilisé pendant la durée du salon est détruit automatiquement en fin de session”.

    Plus concrètement, pour lancer ou participer à une conférence, l’agent doit se connecter via le Réseau interministériel de l’État (RIE) et se munir d’une webcam ou d’un casque-micro. Il lui suffit alors de se rendre sur la page d’accès interministérielle et de générer un code de conférence ou d’entrer celui que l’organisateur lui a envoyé. Et le tour est joué.

    Utilisation limitée

    Les fonctionnalités de l’application sont, quoi qu’il en soit, limitées, surtout en cette période de télétravail massif. “On s’en sert surtout pour l’audio, car on limite le recours à la vidéo”, indique un responsable informatique ministériel. “Je suis connecté toute la journée dessus, mais sans jamais utiliser la visio”, abonde un agent. Des pratiques qui rejoignent les  recommandations diffusées par la Dinum, qui invite les agents à limiter la consommation de la bande passante pour ne pas saturer le réseau. “Chez nous, seuls certains services l’utilisent en fonction des besoins, notamment des RIM [réunions interministérielles, ndlr], car les procédures d’inscription sont simples”, explique un autre responsable ministériel. C’est cette simplicité qui fait sa force, mais aussi ses limites.

    L’application est en effet strictement limitée aux usages non sensibles. Bien que les données communiquées soient chiffrées de bout en bout et que l’outil soit hébergé sur les serveurs de l’État, il ne peut pas être utilisé pour diffuser des informations confidentielles. “Vous pouvez utiliser la webconférence de l’État dans les mêmes cas où vous utilisez usuellement votre téléphone. Sauf indication contraire de votre hiérarchie, cela peut concerner toute  information qui n’a pas de mention de protection explicite (par exemple « diffusion restreinte » ou « confidentiel médical »)”, précise le site.

    Pour cela, il existe d’autres solutions ministérielles, ou encore proposées par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), avec “Horus”. Ce système de “visio” est sécurisé au niveau “Confidentiel Défense” et serait utilisé par l’Élysée, les services du Premier ministre et certains centres opérationnels de crise, notamment à la Défense et à l’Intérieur.

    REP, une co-conception et un accompagnement dans la durée avec Apitech

    REP, une co-conception et un accompagnement dans la durée avec Apitech

    Comme présenté dans notre précédent article, REP fabrique des presses à élastomère depuis plus de 50 ans (seul représentant en France), avec à ce jour plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, 12 000 presses ont été installées dans 77 pays dont plus de 50% au sein de l’union européenne (en savoir plus sur la société REP Injection).

    LogoREP_rubberinmotion

    Un besoin continu d’évolutions pour rester compétitif

    Pour répondre à une nécessité d’évolution technologique et de modernisation d’interface utilisateur REP a fait appel à Apitech pour développer un logiciel de supervision d’atelier pour les presses (un peu entre SCADA [i] et MES [ii]).

    C’est un sujet que REP avait déjà adressé dans les années 80, avec ce qu’était l’informatique à l’époque, et qui a été réécrit à peu près tous les 10 ans. On était dans ce cadre, c’est-à-dire que le logiciel datait des années 2000, et que l’on voulait remettre à plat en termes de code, de technologies, mais aussi d’interface utilisateur.” détaille Laurent T, responsable développement produits au sein de REP.

    Laurent T., responsable du bureau d’études pour la conception des presses (au niveau mécanique, électrique, automatisme, informatique industrielle), intervient également sur le design et la gestion du projet REP Net 4.0 en tant que responsable de projet, accompagné de Nicolas R. chef de projet (au sein d’une équipe de 10 personnes).

    Solution Rep Net 4.0

    En 2016, un autre langage de programmation et de gestion d’interface utilisateur a alors été retenu. Le choix s’est porté sur le langage C# en remplacement de C++ afin de répondre à la demande d’un logiciel fonctionnant sous Windows uniquement avec une interface utilisateur soignée et fluide. Le framework Windows Presentation Foundation (WPF) a alors permis une maîtrise de l’ergonomie de l’interface utilisateur.

    En étroite collaboration, REP et Apitech ont produit un logiciel répondant aux besoins :

    • de mise en réseau,
    • d’actualisation (interface utilisateur et langage),
    • d’adaptabilité (selon les demandes clients ou souhaits d’évolutivité).
    • de compatibilité avec les presses plus anciennes.

    L’impact des utilisateurs sur le développement du produit

    Sur REP Net 4.0 nos utilisateurs sont des agents/techniciens qui :

    • règlent les machines
    • supervisent la production
    • effectuent la maintenance

    Les besoins sont donc variés et dépendent des pays (export à 95% des machines, donc un panel d’usages très variés).” explique Laurent T.

    Notre difficulté en amont du projet, avec plus de 20 ans d’historique, était de définir avec les utilisateurs les spécifications en termes de besoins du type « user story », et non de solutions. Le chef d’atelier va exprimer son besoin sous forme de réponse : « je souhaite ce type de graphique », alors que nous voulons plutôt savoir comment est constitué ce type de graphique.” image Laurent T.

    Grâce au travail de co-conception mené avec Apitech, REP a bénéficié d’un accompagnement sur-mesure, de l’expérience sur les applicatifs dans le domaine industriel, mais aussi de compétences techniques dans l’intégration de logiciels dans divers produits de fabrication.

    L’une de nos difficultés était de ‘réécrire’ un logiciel datant de plusieurs années en fonction de nos attentes sans réussir à connaître précisément l’utilisation réelle de chaque utilisateur.” conclue Laurent T.

    Néanmoins, les informations collectées par le chef de projet Nicolas R. ont permis de définir les directives en terme de design et d’ergonomie de façon homogène pour les communiquer au service adéquat en interne.

    Une de nos difficultés, c’est que notre cœur de métier n’est pas de faire des logiciels et des interfaces utilisateurs, notre métier c’est de faire les machines et les constituants de la machine. C’est pour cela que nous avons fait appel à la société Apitech et que nous les avons retenus pour leur capacité à travailler en mode agile et leur rapport qualité/prix.” explique Laurent T.

    Machine CMX

     

    Vers REP Net 4.0 et au-delà

    « En lien avec REP Net 4.0 nous préparons le produit REP Net App qui est la version déportée, accessible en situation de mobilité grâce à son application mobile. Nous avions identifié auprès de nos utilisateurs, lors de salons internationaux, le besoin d’accéder en toute situation (sur différents périphériques) aux données des machines. L’avènement du cloud et ses avancées technologiques des dernières années nous ont permis de réaliser rapidement les premières démonstrations de cette solution complémentaire. » déclare Laurent T.

    Demonstration de Rep Pack

    La stratégie de REP est de poursuivre les efforts sur les aspects logiciel et connectivité sur les machines. C’est à dire de bénéficier de ce logiciel de supervision qui communique avec les systèmes de gestion des clients (et plus uniquement avec les machines REP). Ces évolutions s’inscrivent également dans la vague d’évolution appelée usine du futur/industrie 4.0.

    « K2019 est vraiment le salon international métier qui touche notre domaine ou celui du plastique. C’est donc un événement marquant dans notre roadmap produit, qui a lieu tous les 3 ans. Nous avons pu présenter REP Net 4.0 dans sa dernière version, connectable en OPC-UA [iii] avec d’autres systèmes. Avec 4 presses, ce salon a duré une semaine et nous a permis de valider le sujet du moment, sur lequel il faut travailler. Les retours sur le salon ont été bons, sur les machines et les produits, nous sommes toujours en adéquation avec les innovations techniques de notre secteur. Cela nous conforte dans l’idée de poursuivre, par contre nous voyons qu’il y a des attentes à très court terme sur la mise en place de ce système en cours de finalisation. » résume Laurent T. suite à la présence de REP au salon internationale K2019 en Allemagne, du 16 au 23 octobre dernier.

    Stand REP salon K 2019

    Au-delà des évolutions externes pour le client, REP souhaite concentrer ses efforts sur l’aspect testabilité automatique du code, pour permettre, lors de futures évolutions, de minimiser les tests de régression. Apitech renouvelle son accompagnement de proximité auprès de REP pour poursuivre le travail engagé sur les évolutions, toujours de manière réactive, avec de sérieuses connaissances métier, tout en mettant en avant ses compétences techniques et sa force de proposition.

    Apitech cumule de nombreuses expériences dans le domaine des solutions intégrées. Si vous avez également besoin d’intégrer un logiciel à votre produit/machine doté(e) d’IT, nous vous proposons en plus de la réalisation de votre solution technique, un accompagnement sur-mesure basé sur une relation de confiance, véritables éléments différenciateurs d’un projet classique !

     

    [i] SCADA : Un système de contrôle et d’acquisition de données en temps réel (SCADA) (anglais : Supervisory Control And Data Acquisition) est un système de télégestion à grande échelle permettant de traiter en temps réel un grand nombre de télémesures et de contrôler à distance des installations techniques.


    [ii] MES : Un logiciel MES (Manufacturing Execution System) est un système informatique dont l’objectif est d’abord de collecter en temps réel les données de production de tout ou partie d’une usine ou d’un atelier.


    [iii] OPC-UA : Contrairement à l’OPC Classique (Open Platform Communications), l’OPC UA utilise un modèle d’information orienté objet, qui prend en charge les structures, les machines d’état et qui est indépendant du système d’exploitation.

    Les avantages de l’OPC UA sont :

    – la prise en charge de l’architecture orientée service (SOA) qui permet une personnalisation aisée pour différents types de périphériques et d’applications

    – l’échange de données brutes et d’informations prétraitées entre des systèmes intégrés dans des capteurs et des appareils de terrain et des systèmes ERP, MES et de visualisation de processus (IHM)

    – la sécurité des données plus robuste

    L’éco-conception des services numériques : un réflexe nécessaire pour maîtriser les consommations

    L’éco-conception des services numériques : un réflexe nécessaire pour maîtriser les consommations

    Sites web, logiciels, applications, tous concernés par les enjeux environnementaux dès la conception.

    Le numérique, le continent qui consomme autant que deux France

     

    Le monde numérique continue son expansion, connectant toujours plus d’internautes, de terminaux et de serveurs.

    Selon un récent rapport de The Shift Project, plus de 300 millions de tonnes de CO2 ont été produites par la consommation de vidéos en ligne en 2018. Sont concernés par cette étude le visionnage de vidéos sur Netflix, le partage de vidéos sur Facebook, le défilement des stories Instagram ou l’écoute de la musique sur YouTube, etc…

     

    Des chiffres alarmants :

    (source)

    • 10h de film en HD contiennent plus de données que l’intégralité des articles en anglais de Wikipédia.
    • La vidéo en ligne consomme 80% de l’ensemble de la bande passante d’internet
    • Elle a été responsable de 300 millions de tonnes de CO2 en 2018, soit autant que l’Espagne. Cela représente 1% des émissions mondiales.
    • Les services de vidéos à la demande (Netflix, Amazon Prime, OCS…) rejettent autant de gaz à effet de serre que le Chili (où les industries au charbon représentent 77% des émissions nationales de CO2)

    La réalité est là : des millions d’utilisateurs utilisent chaque jour des solutions trop gourmandes et pas suffisamment optimisées, et l’impact environnemental est conséquent. Et contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les data centers, mais les terminaux utilisateurs qui ont le plus d’impact : ils sont en tête des chiffres dans tous les domaines (déchets, gaz à effet de serre, énergie, …) sauf pour l’eau, où les data centers et les infrastructures réseaux prennent la première place. Il est donc primordial de repenser les solutions, afin de prolonger la durée de vie des terminaux, et de limiter l’utilisation de leurs ressources, tout en gardant en tête que l’on peut également agir en parallèle sur les serveurs et donc les data centers (en savoir plus).

     

    L’éco-conception, pour l’écologie, la qualité et la réussite

    Pour arriver à réduire ces impacts, on utilise l’éco-conception, une démarche standardisée, employée dans l’industrie depuis plus de 15 ans, et qui vise toutes les étapes du cycle de vie d’un produit. Certaines normes ISO viennent certifier cette démarche d’éco-conception, preuve qu’il s’agit réellement d’une démarche de qualité.

    L’éco-conception n’est pas un élément bonus à ajouter aux projets, mais s’inscrit dans une démarche globale, et doit être, dans l’idéal, prise en compte dès la conception du produit. Loin de se limiter à un impact environnemental (qui est déjà d’une importance majeure), la prise en compte de ces considérations permet de mettre en place une démarche globale visant à éviter les fonctionnalités inutiles, et à créer un produit de qualité, avec les fonctionnalités nécessaires, le tout utilisant le moins de puissance informatique possible. Cette démarche s’associe également très bien à celles existantes pour l’accessibilité, la sécurité ou la qualité, par exemple. On obtient donc au final une meilleure conception, qui assure un taux de réussite du projet plus élevé, mais aussi une solution plus performante, moins gourmande et axée sur l’utilisateur.

    Cela permet également de lutter contre l’obsolescence programmée, qui concerne aussi bien les machines que les logiciels, comme le souligne le collectif HOP dans son livre blanc (page 33).

    Éco-concevoir un service numérique, c’est « trouver le meilleur équilibre possible entre le niveau de performance (ou de qualité de service) à atteindre et la quantité de ressources (informatiques comme humaines) nécessaires pour atteindre cette performance ».

     

    Une démarche qui profite à tous

    Cette démarche est profitable, car elle apporte un gain non négligeable à tous les acteurs d’un projet :

    Les utilisateurs finaux obtiennent un logiciel, application ou site web qui se concentre sur l’essentiel (ce qu’ils veulent faire), et qui n’est pas surchargé de fonctionnalités ou contenus inutiles et/ou lourds. Temps de chargement réduits, applications plus légères au téléchargement comme à l’installation, images qui s’affichent immédiatement… Tant de critères qui font la différence auprès d’un utilisateur, qui peut se désintéresser rapidement d’un site ou d’une application s’il se retrouve à attendre indéfiniment.

    L’entreprise propriétaire de cette solution, en plus d’attirer et de conserver plus de clients grâce à un service efficient, montre son attachement aux questions écologiques. On peut aisément imaginer que nombre de clients seront enthousiastes à l’idée d’utiliser un service éco-conçu et plus responsable. On constate d’ailleurs que c’est une préoccupation grandissante : il ne se passe pas une heure sans que plusieurs sites ne soient testés par des internautes au travers d’ecoindex, pas un mois sans que des articles n’apparaissent sur la consommation énergétique ou la consommation des données mobiles générées par les applications (cf. graphique ci-dessous)Ce qui prouve bien l’intérêt des utilisateurs pour ces questions écologiques et économiques.

    Voici par exemple le site Greenspector qui fait état des données consommées par les applications GPS les plus utilisées.

    Cette démarche assure aussi une moins grande saturation du réseau (pour les services en ligne), qui peut engendrer des économies, et elle n’est pas si complexe à mettre en place : nombre d’outils existent, et on trouve des moyens d’actions à tous les niveaux, des plus simples aux plus complexes. On répond également à des standards ISO, qui peuvent être un moyen de se démarquer de la concurrence et d’afficher son engagement, mais aussi de se préparer aux prochaines législations qui devraient apparaître dans les prochaines années, demandées par divers collectifs d’utilisateurs, et auquel notre domaine n’échappera pas.

     

    Déjà adoptée par des entreprises de toutes tailles

    Il y a quelques années déjà, LinkedIn et IBM annonçaient avoir divisé par plus de 100 le nombre de serveurs nécessaires en éco-concevant leurs services numériques. De nombreuses entités pratiquent l’éco-conception dans le domaine digital (cette pratique étant déjà courante depuis une quinzaine d’années dans les autres domaines), notamment la Banque Cantonale de Fribourg, La Poste, les opérateurs télécom français, et nombre d’autres entreprises, de toutes les dimensions.

    Concrètement sur le site de la commission européenne l’empreinte environnementale a été divisée par 2 et sa note Ecoindex est passé de F à C, seulement en limitant l’affichage des actualités qui était de 75 à 10 ! (source p.26)

     

    Ensemble vers un monde plus vert et plus durable

     

    Considérant le contexte actuel, nous devons de mutuellement nous encourager à aller vers l’écoconception : c’est un moyen de réduire notre empreinte environnementale, mais aussi les coûts en production, et d’améliorer l’expérience utilisateur, les performances et les chances de réussite de tout projet.

    Tout en se méfiant du greenwashing*, il est possible de s’appuyer sur des outils et connaissances fiables (labels, référentiels, certifications, outils de mesure, …) afin de mesurer et de réduire l’impact écologique de nos entreprises, dans notre intérêt à tous.

    *L’écoblanchiment, ou verdissage, aussi nommé greenwashing, est un procédé de marketing ou de relations publiques utilisé par une organisation (entreprise, administration publique nationale ou territoriale, etc.) dans le but de se donner une image de responsabilité écologique trompeuse.

     

    Vous souhaitez intégrer une partie logicielle dans vos solutions et vous recherchez performance et durabilité/pérennité ? Nous pouvons vous aider à optimiser vos applications.

    Apitech compte depuis plus de 20 ans de nombreuses expériences dans la collecte et le traitement des données. Que ce soit dans le secteur public, le secteur industriel ou le secteur tertiaire, Apitech a constaté au fur et à mesure des projets que l’optimisation des plateformes était déjà un enjeu crucial.

    Outre le gain économique, les sociétés prennent maintenant aussi conscience des consommations qui se multiplient sur divers périphériques.

    L’enjeu de la performance a toujours été intégré à nos réalisations, dorénavant nous vous proposons de réaliser une analyse de votre site internet grâce à des outils reconnus (eco-index, ecometer, etc)

    Afin de vous aider à mesurer vos indicateurs clés de performances, et si vous êtes intéressés et curieux de connaître votre score d’éco-conception, renseignez votre adresse mail et votre url.

    Par la suite nous échangerons sur les préconisations et axes d’amélioration sur lesquels nous pourrions travailler et vous disposerez d’une comparaison de votre score par rapport à la moyenne de votre secteur !

    Concours Sharing & Reuse : Apitech participe à la transformation numérique de l’état

    Concours Sharing & Reuse : Apitech participe à la transformation numérique de l’état

    Le concours Sharing & Reuse Awards 2019 s’adresse aux administrations publiques européennes, nationales, régionales ou locales qui cherchent à réduire les coûts, à accroître leur efficacité et à favoriser l’interopérabilité en réutilisant, partageant ou développant conjointement des solutions informatiques qui répondent aux exigences communes.

    Pour la seconde édition du concours “Sharing & Reuse Awards” (organisé par le programme ISA²), nous avons participer aux côtés du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire (MTES) !

    « Web conférence interministérielle » concourt dans la catégorie services informatiques partagés ayant le plus grand impact sur les citoyens et les entreprises

     Voici les éléments qui constituent notre participation au concours :

     

    PERIMETRE

    Pourquoi une plateforme de web conférence interministérielle ?

    Le système de webconférence est dirigé par les autorités françaises pour :

    • Développer le travail collaboratif entre ses différents services et départements,
    • Faciliter la coopération entre les agents de l’Etat et les autres services publics (y compris association et structures privées)
    • Améliorer les relations entre les services publics français, les citoyens, les entreprises et toutes les organisations de la société civile.

    La plateforme de webconférence interministérielle est une collection d’applications interconnectées, basées sur de l’open source et compatibles WebRTC. Elle permet aux responsables et agents de l’Etat français, depuis un poste de travail connecté au RIE (Réseau Interministériel de l’Etat) de créer et de rejoindre des réunions en ligne directement à partir d’un navigateur web et comprend des fonctionnalités additionnelles comme :

    • Le partage d’écran
    • L’édition collaborative de documents en temps réel
    • La messagerie instantanée

    Naturellement, cette plateforme est conforme au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et à la politique de sécurité du système d’information français. La sécurité des échanges de données audio / vidéo a été approuvé par l’Agence Nationale de la Sécurité des Système d’Information (ANSSI).

    « Aujourd’hui, le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire et son partenaire de longue date APITECH, qui a en charge le développement et la maintenance de ce projet, a réussi à le rendre public et disponible auprès de tous nos partenaires et organisations externes à l’Etat en développant de nouvelles applications et modules en complément de ceux fournis par Jitsi. »

    Ces nouvelles applications contribuent à renforcer la sécurité de la plate-forme en accordant le droit de créer des réunions en ligne uniquement aux responsables et agents des ministères français (grâce aux procédures d’identification).

    Le service est actuellement utilisé par 9 ministères. En 2018, on recense 16 500 conférences et 48 000 participants sur la plateforme de webconférence interne.

    BENEFICES

    Quels sont les impacts de la webconférence interministérielle sur les administrations publiques impliquées ?

    La solution, disponible depuis décembre 2016, a engendré des plans locaux d’équipement des ordinateurs de bureau (microphone, webcam) et parfois des optimisations de réseaux pour les premiers départements impliqués dans la communauté. L’enquête de déploiement et d’utilisation d’avril 2018 gérée par la DINSIC et les statistiques du service disponibles en ligne révèlent que :

    • La solution est déployée dans 18 régions du territoire national
    • Dans 3 nouvelles grandes régions, les autorités locales ont déployé jusqu’en 2017 un total d’environ 4 000 équipements (microphone, webcam)
    • En moyenne 543 réunions de collaboration par mois sont organisées avec la solution avec une moyenne de 3 utilisateurs par web conférence qui durent environ une heure. Cela représente de 500 à 1 000 trajets professionnels en moins, soit environ 3 000 heures économisées chaque mois
    • Cette solution contribue à éviter les accidents de la route et les maladies professionnelles liées à la fatigue et au stress (induites par de trop nombreux déplacements)
    • Une réduction de l’empreinte carbone, de l’entretien et de la réparation du parc de véhicules.

    Pour un déploiement de 5 000 équipements début 2018, le déploiement est estimé à environ 10 000 équipements début 2019.

    Quel sera l’impact du service pour les utilisateurs finaux ?

    La promesse de cette solution est d’accélérer et alléger les procédures administratives des services publics aux entreprises et aux citoyens grâce au développement de la collaboration au sein des départements de l’État et à la coopération avec d’autres acteurs des services publics. Ces évolutions devraient également améliorer la qualité des services fournis au public grâce à des décisions plus coopératives et consensuelles entre les acteurs du service public.

    Des expériences ont été lancées afin d’offrir aux candidats qui ne peuvent pas se déplacer ou qui vivent dans des régions isolées, en cas de recrutement ou d’examen, de nouveaux moyens d’accéder à leur dossier.

     

    TECHNOLOGIES

    Quelle est l’architecture du service ? Quelles sont les technologies utilisées ?

    La plate-forme de webconférence interministérielle est basée sur le projet open source Jitsi. Cette application MVC Node.js est basée sur le Framework Express.js. Elle constitue le point d’entrée de la plate-forme et interagit avec le reste des applications Jitsi.

    Le service est rendu évolutif par de l’équilibrage de charge (load balancing) entre deux serveurs physiques selon le nombre de conférences sur chaque serveur.

     

    Le service repose principalement sur la technologie WebRTC pour le transfert de flux média entre les utilisateurs. Dans ce cas, l’application de routage vidéo Jitsi-videobridge SFU (Selective Forward Unit) gère les flux selon les participants. L’évolutivité est prise en charge par le calcul du nombre de conférences sur chaque SFU. Plus d’informations ici : https://github.com/jitsi/lib-jitsi-meet/blob/master/doc/tokens.md

    La plate-forme de webconférence interministérielle utilise également les logiciels open source NGINX, Prosodie, Etherpad et MongoDB.

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    SFR Business s’adapte au rythme des innovations

    SFR Business s’adapte au rythme des innovations

    SFR Business représente la marque destinée aux professionnels, depuis l’achat de NeufCegetel par SFR en 2008.
    Dans le tumulte des opérateurs de télécommunications, la collaboration entre SFR Business et Apitech n’a jamais cessé. Adolfo Q., chef de projets PILOTAGE – Ligne de Service Sécurité & Cloud, nous livre son témoignage sur cette relation de confiance de longue date.

    Habitué de l’univers SFR depuis 2007, et depuis 2016 de SFR Business, Mr Q. a en charge le maintien en condition opérationnel de middleware sur PSS (Plateformes de services). Ses missions de pilotage l’amènent à faciliter l’accessibilité des services de l’offre phare de SFR Business (Pack Business Entreprise), tout en faisant preuve de réactivité et d’anticipation vis-à-vis des enjeux de convergence des télécommunications professionnels.

    Naviguant dans un contexte concurrentiel, SFR business s’adapte au rythme des innovations et maintient des résultats d’exploitation malgré les changements. “Les opérateurs réalisent de nombreux investissements afin de maintenir et développer les réseaux” appuie PwC dans son analyse.

    Concrètement pour SFR Business :

    • L’ajout de fonctionnalités de suivi (des appels entre PSS et ses clients), de transactions multiples (messages d’absences, etc) ont été multipliées
    • De nouvelles machines ont été créées, appelées plateformes techniques, pour pallier l’obsolescence
    • La remontée de logs a été considérablement développée, permettant ainsi une plus grande anticipation, ainsi qu’une réduction de problèmes à fort impact

    “L’IHM du Control Panel Universel a permis d’aider à la compréhension de tout le monde, c’était plus simple”, conclut Mr Q.

    D’autres projets en lien direct avec le ministère des armées, de l’intérieur, et avec le conseil national des barreaux ont été réalisés, principalement sur la messagerie web : “Apitech a réalisé de petits développements mais à fort impact“, précise Mr Q.

    La réalisation de ces projets, encore en cours, se sont fait rapidement grâce à Apitech. “Le plus important c’est que l’on a réussi à rendre simple la communication entre SFR et Apitech, comparé à des grands acteurs c’était très facile, j’adore travailler avec eux.

    L’ajout de fonctionnalités a un impact sur plus de 9 millions de comptes pour le Pack Business Entreprise. Mr Q confie avoir à “95% des livrables fiables de la part d’Apitech et dans des délais très rapides”.

    Pour la suite, SFR Business est engagé dans cinq projets majeurs de mise à niveau d’ici juin 2019, dont 3 projets phares :

    1. De mise à niveau de Virtual Machine System (VMS), VmWare
    2. De mise à niveau des matériels (Broadsoft, Polycom, Nokia)
    3. De création de nouvelles plateformes de virtualisation cloud en collaboration avec Amazon Web Services (projet Phoenix)

    Adolfo Q. conclut sur l’importance de ces projets pour le Pack Business Entreprise et son désir de poursuivre les travaux avec Apitech qui “a toujours su accompagner SFR Business dans sa stratégie d’évolution et d’optimisation“.