Une nouvelle solution de visioconférence de l’État à l’épreuve de la crise

Une nouvelle solution de visioconférence de l’État à l’épreuve de la crise

 -Article rédigé par Emile MARZOLF sur acteurspublics.fr le 17 mars 2020, 15:59, mis à jour le 17 mars 2020, 16:00

En pleine épidémie de coronavirus, la DSI de l’État pousse les administrations à utiliser l’une de ses solutions de visioconférence pour continuer à travailler à plusieurs et à distance. Alors même que celle-ci est encore en mode “bêta”.

Webconférence de l'état

Elle est officiellement toujours en mode “bêta”, mais elle s’apprête à sortir de son petit cercle d’utilisateurs dans les prochains jours. Face au confinement des agents publics, pour lesquels le télétravail est devenu impératif, la solution de réunion à distance de l’État, WebConference, va connaître son moment de vérité. La direction interministérielle du numérique (Dinum) invite en effet depuis la semaine dernière les ministères à utiliser en priorité deux de ses nouveaux outils de travail collaboratif. Tchap pour la messagerie instantanée, et qui avait connu une mise en route quelque peu chaotique lors de son lancement officiel en avril 2019. Et WebConference, donc, pour les
réunions à distance. L’outil n’a pas été créé de toutes pièces par l’État, mais est basé sur le logiciel libre Jitsi.

Pour qui ? La solution est libre et gratuite et s’adresse à tous les agents de l’État. Mais elle peut être utilisée par des personnes extérieures à l’État : citoyens, entreprises ou partenaires, sur simple invitation d’un agent public dans un salon. Aux dernières nouvelles, la Dinum revendiquait 12 000 utilisateurs mensuels, en version bêta. Depuis hier, le nombre de participants a déjà grimpé. Un peu plus de 250 personnes étaient en réunion ce matin, contre deux fois moins hier à la même heure. Dans l’après-midi, ce chiffre a encore doublé pour passer à 150 conférences pour plus de 500 participants.
Cela reste toutefois bien loin du potentiel, l’État comptant quelque 2,5 millions d’agents. Hébergée et opérée par le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’application est en ligne depuis septembre 2019, mais toujours en mode “bêta”. Cela veut dire qu’elle peut évoluer à tout moment pour prendre en compte les retours des utilisateurs et surtout s’enrichir de nouvelles fonctionnalités.

Pour quoi faire ? La Dinum définit WebConférence comme “une application libre multi plate-forme de messagerie instantanée et  visioconférence”, réservée à un usage strictement professionnel. Elle permet donc de communiquer par audio et image, mais aussi, pendant que la réunion se déroule, d’éditer un texte de manière collaborative. “La sauvegarde des éléments rédigés pendant la durée de la webconférence” doit néanmoins être réalisée à chaque fois par les participants, “car le document utilisé pendant la durée du salon est détruit automatiquement en fin de session”.

Plus concrètement, pour lancer ou participer à une conférence, l’agent doit se connecter via le Réseau interministériel de l’État (RIE) et se munir d’une webcam ou d’un casque-micro. Il lui suffit alors de se rendre sur la page d’accès interministérielle et de générer un code de conférence ou d’entrer celui que l’organisateur lui a envoyé. Et le tour est joué.

Utilisation limitée

Les fonctionnalités de l’application sont, quoi qu’il en soit, limitées, surtout en cette période de télétravail massif. “On s’en sert surtout pour l’audio, car on limite le recours à la vidéo”, indique un responsable informatique ministériel. “Je suis connecté toute la journée dessus, mais sans jamais utiliser la visio”, abonde un agent. Des pratiques qui rejoignent les  recommandations diffusées par la Dinum, qui invite les agents à limiter la consommation de la bande passante pour ne pas saturer le réseau. “Chez nous, seuls certains services l’utilisent en fonction des besoins, notamment des RIM [réunions interministérielles, ndlr], car les procédures d’inscription sont simples”, explique un autre responsable ministériel. C’est cette simplicité qui fait sa force, mais aussi ses limites.

L’application est en effet strictement limitée aux usages non sensibles. Bien que les données communiquées soient chiffrées de bout en bout et que l’outil soit hébergé sur les serveurs de l’État, il ne peut pas être utilisé pour diffuser des informations confidentielles. “Vous pouvez utiliser la webconférence de l’État dans les mêmes cas où vous utilisez usuellement votre téléphone. Sauf indication contraire de votre hiérarchie, cela peut concerner toute  information qui n’a pas de mention de protection explicite (par exemple « diffusion restreinte » ou « confidentiel médical »)”, précise le site.

Pour cela, il existe d’autres solutions ministérielles, ou encore proposées par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), avec “Horus”. Ce système de “visio” est sécurisé au niveau “Confidentiel Défense” et serait utilisé par l’Élysée, les services du Premier ministre et certains centres opérationnels de crise, notamment à la Défense et à l’Intérieur.

Apitech a participé à une aventure riche en défis, rencontres et solidarité !

Apitech a participé à une aventure riche en défis, rencontres et solidarité !

C’est avec l’équipage 212, composé de Bertrand et Mathis (étudiants de l’ENSAM Aix-en-Provence), qu’Apitech a pu vivre l’aventure du rallye Babel Raid 2019 en tant que sponsor fièrement affiché sur leur Peugeot 104 rénovée ! Durant 6 jours ils ont traversé le désert marocain, participé à des défis de rapidité et de solidarité, mangé des insectes (légende ou réalité ?).

Grâce à cette aventure les collaborateurs d’Apitech ont pu s’unir pour les soutenir ! C’était également l’occasion de rencontrer les étudiants et professeurs de l’université de Khouribga, chère à notre cœur !

L’Ecole National des Sciences Appliquées (ENSA) de Khouribga (Maroc) forme des ingénieurs d’état pluridisciplinaires. Notre participation dans certaines formations locales, ainsi que notre présence aux évenements “Open Source Days”, nous ont permis de nouer une relation durable avec cet établissement renommé !

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Jitsi : la solution libre de web-conférence où règnent confidentialité et simplicité

Jitsi : la solution libre de web-conférence où règnent confidentialité et simplicité

Aujourd’hui, le terme de mobilité prend tout son sens grâce aux outils de web-conférence. Les entreprises et les grandes organisations peuvent réunir leurs collaborateurs autour d’une plateforme virtuelle pour des réunions de travail, des formations ou encore des séminaires. Les participants, derrière leur écran d’ordinateurs, smartphones ou tablettes, communiquent et échangent des données en temps réel à distance à travers un simple navigateur web.

Comparée aux réunions traditionnelles, généralement organisées par les entreprises, la web-conférence présente de nombreux avantages, non négligeables, tels que la simplicité, la rapidité et la souplesse dans l’organisation des réunions. Ces avantages attirent de plus en plus les organismes publics et les entreprises d’aujourd’hui, que ce soit dans le cadre du télétravail ou l’organisation de leurs réunions. Ces outils de communication permettent aux salariés de collaborer et échanger efficacement tout en réduisant leurs déplacements professionnels et, par conséquent, une réduction de leur impact environnemental, une réduction des coûts, mais aussi une meilleure gestion des ressources humaines.

Jitsi, un logiciel libre de web-conférence

Parmi les solutions de web-conférence on trouve Jitsi, un projet 100% libre basé sur la technologie WebRTC et développé initialement au sein des laboratoires de l’Université de Strasbourg par monsieur Emil Ivov. Cette solution permet la communication écrite, audio et visuelle entre périphériques distants depuis différents clients comme l’application desktop ou mobile ou tout simplement un navigateur web récent. Par défaut, dans une conférence entre deux participants, les échanges audio-vidéos passent automatiquement en mode pair-à-pair (en anglais peer-to-peer, abrégé « P2P »), ceci signifie que les clients communiquent entre eux sans passer par un ou plusieurs serveurs intermédiaires tout en garantissant la confidentialité des échanges.

Ce projet offre également de nombreuses fonctionnalités telles que le partage d’écran, le partage de documents collaboratifs en temps réel grâce à Etherpad, ainsi que la possibilité de consulter les statistiques d’utilisation. Jitsi intègre également des modules supplémentaires tels que l’interconnexion avec le réseau téléphonique, l’enregistrement des conférences ou encore l’authentification des participants.
L’utilisation de Jitsi, contrairement à celle des systèmes de visioconférences propriétaires, ne nécessite aucun matériel spécifique dédié à la visioconférence (grands écrans, caméras HD, salles réservées, terminaux et applications dédiés, etc.) mais tout simplement un navigateur web récent sans aucun composant supplémentaire.

Quels sont les composants de cette plateforme ?

La plateforme Jitsi rassemble différentes applications open-source :

  • Nginx : un serveur web Open Source et asynchrone.
  • Prosody : un serveur XMPP multiplateforme libre de messagerie instantanée écrit grâce au langage “Lua”. Ses vocations sont d’être faible consommateur de ressources, facile à utiliser et modulaire.
  • Jitsi-Meet : application JavaScript (côté client) qui intègre l’API WebRTC ainsi que l’ensemble des interfaces graphiques du service.
  • Jitsi-videobridge : Dans l’infrastructure Jitsi, Jitsi-videobridge joue le rôle du serveur média, il permet la communication audio/vidéo en multi-utilisateurs. Il s’agit d’une Unité de Renvoie Sélectif (Selective Forwarding Unit), similaire à une topologie de réseau en étoile, aussi appelée Hub and Spoke, c’est la topologie la plus courante actuellement. Elle est aussi très souple en matière de gestion et dépannage de réseau : la panne d’un nœud ne perturbe pas le fonctionnement global du réseau. En revanche, l’équipement central qui relie tous les nœuds constitue un point unique de défaillance : une panne à ce niveau rend le réseau totalement inutilisable. Chaque participant reçoit les flux médias indépendamment.
  • Jicofo : Un serveur de signalisation et de sessions qui sert à créer une nouvelle instance d’une conférence et à maintenir les différentes sessions entre chaque participant et Jitsi-videobridge.

Les principales fonctionnalités de Jitsi

Voici une liste non exhaustive des fonctionnalités de Jitsi :

  • Créer ou rejoindre un salon : Une fois sur la page d’accueil, l’utilisateur peut créer un nouveau salon. Si le nom existe déjà, il est redirigé vers le salon correspondant.
  • Verrouiller un salon : Pour plus de confidentialité, Jitsi propose aux modérateurs de verrouiller les salons avec un mot de passe, obligatoire pour chaque personne qui souhaite le rejoindre.
  • Discuter via le chat : Jitsi intègre un serveur XMPP pour la messagerie instantanée grâce auquel les participants peuvent échanger des messages pendant une conférence.
  • Partager un document Etherpad : Une des fonctionnalités les plus utiles de Jitsi est de pouvoir travailler sur des documents (fichier texte avec mise en page) en mode collaboratif et en temps réel grâce à l’intégration d’Etherpad.
  • Partager l’écran : Partager le contenu de son écran ou d’une fenêtre spécifique. Quand l’utilisateur clique sur le bouton « Partager mon écran », l’application vérifie si l’extension de partage d’écran est installée sur son navigateur, si ce n’est pas le cas il est redirigé vers le lien de l’extension dans Chrome Store pour les utilisateurs de Google Chrome/Chromium. Sur Mozilla Firefox, le partage d’écran est supporté nativement.

Envie de tester ?

Le fonctionnement de Jitsi est très simple. Il suffit de suivre les étapes suivantes :

  1. Se rendre sur le site Apitech qui héberge la plateforme : https://joona.icu
  2. Saisir un nom de salon et appuyer sur “Entrer”.
  3. Envoyer l’URL de la page aux personnes que l’on souhaite inviter.
Avec REP Net 4.0, REP fait évoluer sa supervision de machines

Avec REP Net 4.0, REP fait évoluer sa supervision de machines

REP fabrique et exporte des presses à injecter le caoutchouc et des presses compression pour les industries automobile, électro-ménager, électrique, pharmaceutique et militaire. Nicolas R. explique le fonctionnement et les enjeux de l’évolution d’un outil de supervision.

REP Net 4.0 centralise les informations provenant de plusieurs presses telles que les recettes de paramétrages ou les données de production. Conçu il y a plus de 30 ans, ce logiciel a constamment évolué fonctionnellement. Il a aussi suivi les évolutions des différents outils (Ateliers de développement logiciel) et environnements (Dos, Unix, Windows…).

Cependant, dans sa dernière version, plusieurs problématiques revenaient régulièrement telles que le temps d’installation, la portabilité, l’ergonomie et la maintenabilité. Techniquement, l’outil REP Net 4.0 développé par Apitech fonctionne dans un environnement intégrant les dernières technologies afin d’améliorer l’expérience utilisateur.

“Apitech nous avait déjà démontré son savoir-faire sur une problématique similaire en réalisant une IHM consolidant les informations d’automates et de robots industriels. La capacité de travail en mode agile a été déterminante car il fallait assurer la livraison régulière des logiciels. Par rapport à une solution progicielle qui aurait nécessité de nombreuses adaptations, Apitech a su s’adapter à nos besoins pour suivre l’évolution du projet en étant particulièrement réactif lors de notre présence sur K2016 – le célèbre salon du plastique et du caoutchouc qui a lieu tous les 3 ans à Düsseldorf – en trouvant notamment une solution d’hébergement pour REP Net App, notre application Web de consultation.”

L’application web est très flexible : le chef d’atelier peut consulter l’état de son parc à distance via un smartphone. REP apprécie aussi les capacités évolutives de l’outil : connectivités accrue des presses et de la communication entre machines et les systèmes d’information sont envisagées.

De même que la maintenabilité (gestion des alarmes) et la traçabilité des produits et des lots. REP compte bien vivre la révolution numérique de plain-pied. Nul doute qu’Apitech saura apporter toute son expertise car son métier originel à sa création en 1991 était en effet la supervision industrielle.

L’université du Rwanda capitalise sur un savoir-faire local

L’université du Rwanda capitalise sur un savoir-faire local

Le dr. Luc N., Chef du Département Informatique de l’Université du Rwanda à Kigali, gère 3 campus dont un situé à Kigali la capitale et deux autres à Huye et Musanze – respectivement à plus d’une centaine de kilomètres au Sud et au Nord de la capitale. Les infrastructures de transport sont un des nombreux enjeux auxquels le pays doit faire face. C’est aussi l’élément déclencheur qui a permis la création de la plate-forme e-ntego déployée par l’opérateur Rwanda Telecenter Network (RTN) en partenariat avec Apitech, un contact de longue date de l’Université.

Cette “boîte à outils” – une personnalisation de la plate-forme Open Source Emerginov de Orange Labs – permet la création et le déploiement d’applications mobiles proposant des services voix et données (serveur vocal, SMS). Un des intérêts de cette plateforme consiste à fournir des services numériques aux populations qui n’ont pas accès à Internet ou qui ne disposent pas forcément de smartphones.

“Cette stratégie résolument axée vers la promotion de services numériques innovants repose sur un modèle économique gagnant-gagnant : celui du partage de revenus avec les développeurs d’applications locaux. Les enjeux sont commerciaux et sociaux. Des sessions de formation pratiques se sont déroulées pendant 5 jours pour deux groupes distincts : enseignants et étudiants membres de l’incubateur du Collège de Sciences et Technologie” explique Dr. N.

L’université défend des modèles ouverts de développements, notamment autour du futur projet FOSSIR (Free and Open Source Software Initiative for Rwanda). Ils ‘agit de faire développer par les étudiants des applications qui seront mises à disposition gratuitement pour la communauté, le monde industriel ou les institutions gouvernementales locales, l’idée étant de générer suffisamment de revenus grâce aux contrats de maintenance.

Innovations technologiques, nouveaux modèles de partenariats… Apitech est fière de pouvoir contribuer à susciter un maximum de vocations d’entrepreneurs pour répondre aux besoins des économies émergentes.

Les nouveaux usages de la messagerie au Ministère

Les nouveaux usages de la messagerie au Ministère

Le Pôle National d’Expertise Annuaire et Messagerie joue un rôle majeur au sein du Ministère de l’Environnement, de l’Energie, et de la Mer (MEEM) car il répond aux demandes d’évolutions de la maîtrise d’ouvrage interne qui prend en compte les problématiques d’une messagerie collaborative unifiée entre plusieurs ministères avec de stricts critères de sécurité.

Le travail collaboratif se vit au quotidien grâce à l’outil grâce à l’outil de planification de réunions “Pégase” développé par Apitech. Les contraintes de sécurité sont très poussées : aucune information sur les agents du ministère, ni sur les plannings de réunion vis-à-vis du personnel extérieur – seules les personnes authentifiées peuvent créer une réunion conformément aux consignes de sécurité du ministère pour l’usage de ce “doodle-like”. Pour Patrick C. : “c’est un outil très simple à utiliser avec une interaction très conviviale”. Par ailleurs, la messagerie Mélanie 2, utilisée par les services du MEEM mais aussi certaines entités des ministères de l’agriculture et de la santé, intègre désormais des fonctionnalités de stockage distant, de partage et d’édition de fichiers en ligne grâce au logiciel libre OwnCloud.

Les fichiers traités sont stockés sur un serveur contrôlé par le MEEM ou hébergé chez un prestataire reconnu. OwnCloud est riche d’une communauté de plusieurs milliers de contributeurs, ce qui garantit que tous les aspects de sécurité auront été pris en compte efficacement afin de coller aux directives du ministère. Petit bonus non négligeable : les usagers de la messagerie peuvent désormais envoyer des messages jusqu’à 2 Go. Apitech a contribué à la conception d’un mécanisme basé sur des interfaces permettant, lorsqu’un mail dépasse la taille limite, de basculer automatiquement sur cette fonctionnalité appelée Melanissimo plutôt que d’avoir un message d’erreur. L’outil permet d’avoir un suivi et de voir qui a téléchargé et ouvert la pièce jointe.

Le MEEM a mis en place une fonctionnalité de web-conférence pour un usage interministériel. Apitech s’est chargé de la mise en place technique du prototype selon les directives du Ministère. Une DREAL (Direction Régionale de l’Environnement et du Logement) va servir de test, avant déploiement du système au reste des régions, pour un nombre défini d’utilisateurs.

“Apitech est partie prenante sur ces développements, ils font toujours preuve de réactivité et de créativité sur tous les sujets concernant la messagerie. Grâce à son savoir-faire technique, l’équipe a facilité la mise en place de solutions innovantes” conclut Patrick C.

Points à retenir :

  1. Des fonctionnalités pratiques très conviviales (agendas partagés, stockage distant, pièces jointes de grande taille et web conférence)
  2. Des solutions sécurisées
  3. Une démarche Open Source